Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique - dar beïda en arabe dialectal marocain - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C'est la première ville et agglomération du pays en terme de population. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, et les Casablancais en français.
Le nom de Casablanca , doit son appellation au fait que, jadis, les marins portugais qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa, « La Casa Branca ». De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.
Les découvertes archéologiques à Sidi Abderrahman (sortie sud de Casablanca) attestent d'un peuplement du site depuis la préhistoire. Il semble qu'Anfa était occupée par des pêcheurs berbères depuis la plus haute Antiquité, époque à laquelle l'endroit sert d'escale aux navires phéniciens en route pour les îles Purpuraires au large d'Essaouira. Au Moyen-Age Anfa fait partie du royaume des Berghouattas, du nom d'une secte hétérodoxe qui dominait toute la région de la Chaouia, avant d'être prise par les Almohades en 1188.
Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère grâce aux relations commerciales avec la péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de Fès amène les habitants d'Anfa à se rendre indépendants et à multiplier des raids de piraterie sur les côtes Portugaises.
En représailles, les Portugais, en 1468, décident d'attaquer la ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville détruite, restera inhabitée pendant trois siècles.
En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida), décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement Portugais. La ville est appelée "Dar El Beida" (maison blanche) ou casa blanca (en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une médersa et d'un hammam.
À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l'accroissement de l'industrie du textile, et Casablanca deviendra l'un des plus grands fournisseurs de laine du bassin méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France, détrônant ainsi Tanger comme premier port marocain dès 1906. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.
En juin 1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et établit un protectorat. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreuses émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts).
Entretemps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).
Le 2 mars 1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).
L'histoire récente de la ville est marquée par une série d'attentats. Les plus meurtriers sont ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts[1] et une centaine de blessés, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent à nouveau Casablanca, sans faire de victimes parmi les civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois autres dans le quartier de Farah le 10 avril[2] ; le 14 avril, deux hommes se font exploser à Moulay-Youssef.
La métropole est délimitée par la mer à l'ouest mais s'étend de plus en plus au nord, à l'est et au sud.
L'urbanisation et l'architecture de Casablanca sont marquées par différents styles, allant du néo-mauresque jusqu'à l'art-déco, puisqu'elle fut durant plusieurs décennies une " ville laboratoire " pour les grands architectes du monde. D'autre part, la ville a vu la multiplication de projets gigantesques, comme la mosquée Hassan II et le "Twin Center Casablanca".
La ville se distingue également par une médina qui constitue son coeur historique. Elle est entourée d'une muraille et plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech permettent l'accès.
Aïn Harrouda
Aïn Tekki
2 Mars
Belvedere
Derb Ghallef
Derb Sultan Al Fida
El Hank
Mazola
Hay Mohammadi
Ben M'Sik
Islane
Habous
Mediouna
Moulay Rachid
Laimoun
Lissasfa
Louizia
Maârif
Bachkou
Mers Sultan
Palmier
Racine
Riviera
Sidi Moumen
Sidi Maârouf
Sidi Othmane
Sbata
Tit Mellil
Sidi Belyout
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay Hassani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi Bernoussi
Bourgogne
Aïn Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata
Quartiers
Hay Mohammadi
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Sidi Maârouf
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay hasani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi el bernoussi
Bourgogne
Aïi Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Alia 1 et 2
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata
derb talian
Bachkou
WwW.Mar0Com.Ska!Rock.cOm
Étymologie
Le nom de Casablanca , doit son appellation au fait que, jadis, les marins portugais qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa, « La Casa Branca ». De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.
Histoire
Les découvertes archéologiques à Sidi Abderrahman (sortie sud de Casablanca) attestent d'un peuplement du site depuis la préhistoire. Il semble qu'Anfa était occupée par des pêcheurs berbères depuis la plus haute Antiquité, époque à laquelle l'endroit sert d'escale aux navires phéniciens en route pour les îles Purpuraires au large d'Essaouira. Au Moyen-Age Anfa fait partie du royaume des Berghouattas, du nom d'une secte hétérodoxe qui dominait toute la région de la Chaouia, avant d'être prise par les Almohades en 1188.
Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère grâce aux relations commerciales avec la péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de Fès amène les habitants d'Anfa à se rendre indépendants et à multiplier des raids de piraterie sur les côtes Portugaises.
En représailles, les Portugais, en 1468, décident d'attaquer la ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville détruite, restera inhabitée pendant trois siècles.
En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida), décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement Portugais. La ville est appelée "Dar El Beida" (maison blanche) ou casa blanca (en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une médersa et d'un hammam.
À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l'accroissement de l'industrie du textile, et Casablanca deviendra l'un des plus grands fournisseurs de laine du bassin méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France, détrônant ainsi Tanger comme premier port marocain dès 1906. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.
En juin 1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et établit un protectorat. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreuses émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts).
Entretemps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).
Le 2 mars 1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).
L'histoire récente de la ville est marquée par une série d'attentats. Les plus meurtriers sont ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts[1] et une centaine de blessés, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent à nouveau Casablanca, sans faire de victimes parmi les civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois autres dans le quartier de Farah le 10 avril[2] ; le 14 avril, deux hommes se font exploser à Moulay-Youssef.
Urbanisation
La métropole est délimitée par la mer à l'ouest mais s'étend de plus en plus au nord, à l'est et au sud.
L'urbanisation et l'architecture de Casablanca sont marquées par différents styles, allant du néo-mauresque jusqu'à l'art-déco, puisqu'elle fut durant plusieurs décennies une " ville laboratoire " pour les grands architectes du monde. D'autre part, la ville a vu la multiplication de projets gigantesques, comme la mosquée Hassan II et le "Twin Center Casablanca".
La ville se distingue également par une médina qui constitue son coeur historique. Elle est entourée d'une muraille et plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech permettent l'accès.
Quartiers principaux
Arrondissements
Ain Borja Arrondissements
Aïn Harrouda
Aïn Tekki
2 Mars
Belvedere
Derb Ghallef
Derb Sultan Al Fida
El Hank
Mazola
Hay Mohammadi
Ben M'Sik
Islane
Habous
Mediouna
Moulay Rachid
Laimoun
Lissasfa
Louizia
Maârif
Bachkou
Mers Sultan
Palmier
Racine
Riviera
Sidi Moumen
Sidi Maârouf
Sidi Othmane
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Tit Mellil
Sidi Belyout
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
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Derb sultane
Derb Ghallef
Hay Hassani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi Bernoussi
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Aïn Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
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Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
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Quartiers
Hay Mohammadi
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Sidi Maârouf
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay hasani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi el bernoussi
Bourgogne
Aïi Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Alia 1 et 2
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata
derb talian
Bachkou
WwW.Mar0Com.Ska!Rock.cOm
