Casablanca

Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique - dar beïda en arabe dialectal marocain - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C'est la première ville et agglomération du pays en terme de population. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, et les Casablancais en français.

Étymologie

Le nom de Casablanca , doit son appellation au fait que, jadis, les marins portugais qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa, « La Casa Branca ». De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.

Histoire

Les découvertes archéologiques à Sidi Abderrahman (sortie sud de Casablanca) attestent d'un peuplement du site depuis la préhistoire. Il semble qu'Anfa était occupée par des pêcheurs berbères depuis la plus haute Antiquité, époque à laquelle l'endroit sert d'escale aux navires phéniciens en route pour les îles Purpuraires au large d'Essaouira. Au Moyen-Age Anfa fait partie du royaume des Berghouattas, du nom d'une secte hétérodoxe qui dominait toute la région de la Chaouia, avant d'être prise par les Almohades en 1188.

Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère grâce aux relations commerciales avec la péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de Fès amène les habitants d'Anfa à se rendre indépendants et à multiplier des raids de piraterie sur les côtes Portugaises.

En représailles, les Portugais, en 1468, décident d'attaquer la ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville détruite, restera inhabitée pendant trois siècles.

En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida), décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement Portugais. La ville est appelée "Dar El Beida" (maison blanche) ou casa blanca (en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une médersa et d'un hammam.

À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l'accroissement de l'industrie du textile, et Casablanca deviendra l'un des plus grands fournisseurs de laine du bassin méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France, détrônant ainsi Tanger comme premier port marocain dès 1906. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.
En juin 1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et établit un protectorat. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreuses émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts).

Entretemps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).

Le 2 mars 1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).

L'histoire récente de la ville est marquée par une série d'attentats. Les plus meurtriers sont ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts[1] et une centaine de blessés, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent à nouveau Casablanca, sans faire de victimes parmi les civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois autres dans le quartier de Farah le 10 avril[2] ; le 14 avril, deux hommes se font exploser à Moulay-Youssef.

Urbanisation

La métropole est délimitée par la mer à l'ouest mais s'étend de plus en plus au nord, à l'est et au sud.

L'urbanisation et l'architecture de Casablanca sont marquées par différents styles, allant du néo-mauresque jusqu'à l'art-déco, puisqu'elle fut durant plusieurs décennies une " ville laboratoire " pour les grands architectes du monde. D'autre part, la ville a vu la multiplication de projets gigantesques, comme la mosquée Hassan II et le "Twin Center Casablanca".

La ville se distingue également par une médina qui constitue son coeur historique. Elle est entourée d'une muraille et plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech permettent l'accès.

Quartiers principaux

Arrondissements
Ain Borja
Aïn Harrouda
Aïn Tekki
2 Mars
Belvedere
Derb Ghallef
Derb Sultan Al Fida
El Hank
Mazola
Hay Mohammadi
Ben M'Sik
Islane
Habous
Mediouna
Moulay Rachid
Laimoun
Lissasfa
Louizia
Maârif
Bachkou
Mers Sultan
Palmier
Racine
Riviera
Sidi Moumen
Sidi Maârouf
Sidi Othmane
Sbata
Tit Mellil
Sidi Belyout
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay Hassani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi Bernoussi
Bourgogne
Aïn Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata



Quartiers
Hay Mohammadi
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Sidi Maârouf
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay hasani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi el bernoussi
Bourgogne
Aïi Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Alia 1 et 2
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata
derb talian
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                                      Casablanca
# Posté le dimanche 23 mars 2008 19:22
Modifié le mardi 22 avril 2008 12:15

La santé au Maroc

Manque d'équipement et de moyens, difficultés d'accès au soin, disparité entre rural et urbain, une prévention et un dépistage des maladies à améliorer, voici quelques réalités de la santé au Maroc.
Voyons la situation en quelques exemples quotidiens, en quelques chiffres, et à travers l'action des grandes organisations internationales. Pour finir, vous trouverez quelques recommandations pour votre santé de voyageur sur place.

La santé au quotidien

Pour nous, en France, le souci de santé est quotidien et très simple. Vous n'allez pas bien, quoi de plus simple que d'aller chez le médecin à quelques rues de chez vous, et de vous faire prescrire des médicaments adaptés à vos maux. Cette consultation sera ensuite remboursée, en partie au moins, par votre assurance. Au Maroc, il n'est est pas de même. Quelques éléments pour bien comprendre la difficulté d'accès aux soins :

· Le manque de médecins et de matériel : il y a en moyenne 1 médecin pour 3700 personnes. Parfois, ce fameux médecin se trouve à plusieurs kilomètres du domicile de la personne et ne bénéficie pas forcément de matériel de bonne qualité et en état de fonctionner ;

· Le coût d'une consultation : il faut compter 100 à 120 dirhams pour une consultation chez un généraliste et 150 à 200 dirhams chez un spécialiste. Le revenu moyen est d'environ 1500 dirhams avec, là encore, de très fortes disparités. Sans compter que les familles sont souvent très nombreuses, avec un seul membre qui apporte un revenu. En terme de coût, il faut bien sûr ajouter le voyage vers le médecin et l'achat des médicaments. Point positif : comme le souligne le témoignage ci-contre, certains centres de soins proposent de consultations gratuites.

· L'assurance maladie : obligatoire depuis août 2005, il reste néanmoins 30% de la population qui n'est pas couverte. Avant 2005, 19% de la population seulement bénéficiait d'une assurance privée. Depuis 2005 c'est près de 10% de la population qui bénéficie pour la première fois d'une couverture sociale.

Ainsi, on comprend facilement que le principal problème du système de santé marocain, c'est son manque de moyens. Trop peu de médecins et trop de difficultés financières pour les plus pauvres. Des avancées sont tout de même à noter, parmi lesquelles la création de la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale.

Sources :
- www.cnops.org.ma : Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale
- www.bladi.net/8356-assurance-maladi-maroc.htm : données sur les assurances santé au Maroc



Quelques chiffres


70,8 ans. C'est l'espérance de vie à la naissance en 2004. Pour les femmes, elle est de plus de 73 ans et pour les hommes d'un peu moins de 70 ans. Il était de 67,9 ans dix années auparavant. Cela montre une nette amélioration de l'état de santé de la population durant cette période. A titre comparatif, en France, les femmes vivent près de 80 ans et les hommes près de 75 ans, à l'heure actuelle.

5,58 pour mille. C'est le taux de mortalité brut pour l'année 2003-2004, c'est-à-dire le rapport entre le nombre de décès et la population totale sur une année.

40 décès pour mille naissances. C'est le taux de mortalité infantile en 2004. Il représente le nombre d'enfants décédés avant leur premier anniversaire sur 1000 naissances vivantes. Bien qu'ayant fortement baissé durant les dernières décennies, le taux de mortalité infantile reste élevé. Les disparités ville et campagne sont, encore une fois, marquées avec 33 décès pour mille naissances d'une part et 55 décès pour 1000 naissances d'autre part.

227 décès pour 100 000 naissances vivantes (en 2004). Il s'agit du nombre de femmes décédées à la suite d'un accouchement dans un délai de 42 jours. Ce chiffre reflète de l'encadrement médical de l'accouchement. 40% des accouchements en milieu rural et 85% en milieu urbain ont lieu dans un milieu surveillé.

2,5 enfants par femme. (en 2005). C'est l'indice de fécondité, c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants par femme entre 15 et 50 ans. En comparaison, en France, il est de 1,9 enfant par femmes.

3700 personnes par médecin en 2004. Ce chiffre montre clairement la difficulté de l'accès au soin que peuvent rencontrer les marocains.

1 milliard de dirhams pour l'investissement et 4,5 milliards de dirhams pour le fonctionnement. Il s'agit du budget national pour la santé toujours en 2004. La part du produit intérieur brut que consacre l'état à la santé est de 1,2%. Durant la dernière décennie, le volet fonctionnement a doublé alors que le budget d'investissement stagne depuis. Cependant la population marocaine a augmenté durant cette période rendant la demande de plus en plus importante.

Plus généralement, l'accès au système de santé est difficile pour la population du fait de son insuffisance. Ces dernières années, un réel effort a été fait pour lutter contre les épidémies, pour vacciner les enfants (près de 90% des enfants entre 1 et 3 ans sont aujourd'hui vaccinés contre les maladies épidémiologiques), pour permettre aux femmes d'avoir accès à la contraception. Bien souvent, le manque à combler est financier.

Sources :
- www.pnud.org.ma/pdf/rapports/RAP_DEV_HUM_Fr_05.pdf : Rapport du PNUD (programme des Nations Unies pour le développement) en 2005
- www.sante.gov.ma/ : site du Ministère de la Santé du Maroc
- www.insee.fr : données la démographie en France
- http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_du_Maroc : données sur la démographie du Maroc et sur ce pays en général



L'aide des organisations internationales


Un certain nombre d'ONG de plus ou moins grandes ampleur viennent en aide aux Marocains sur le plan de la santé. Cela va de simples dons de médicaments ou de matériels à des actions plus ciblées. Ici, nous nous intéresserons plus particulièrement aux « grandes organisations internationales » au travers l'Organisation Mondiale de la Santé et l'Organisation des Nations Unies dans le cadres des « Objectifs pour le Millénaire ».

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) possède un siège au Maroc. Le but de l'OMS est « d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible ». Ainsi, au Maroc, cette organisation soutient financièrement le gouvernement dans ses actions en direction de la santé.

L'Organisation des Nations Unies (ONU) apporte également une aide aux pays en voie de développement dans le cadre de « Objectifs du Millénaire pour le développement» ou «OMD.» Certains concernent plus particulièrement la santé. Le quatrième OMD, « Réduire la mortalité infantile » et le cinquième, « Améliorer la santé maternelle », sont prioritaires pour le Maroc, où, nous l'avons vu, la mortalité infantile et la mortalité maternelle sont encore élevés.

Ces grandes directions internationales doivent se coupler à des actions au niveau local pour permettre à toutes les populations d'en bénéficier.

Sources :
- www.un.org/french/millenniumgoals/ : les objectifs du millénaire de l'organisation des Nations Unies
- www.pnud.org.ma/pdf/rapports/RAP_DEV_HUM_Fr_05.pdf : Rapport du PNUD Maroc (programme des Nations Unies pour le développement) en 2005



Et la santé du voyageur ?


Pas de vaccinations obligatoires, il est seulement recommandé de se faire vacciner contre l'hépatite B et contre la typhoïde.


Quelques recommandations tout de même :
· ne boire que de l'eau bouillie (pas de problème pour le fameux thé, donc), ou de l'eau minérale (très facile à trouver sur place) ou bien prévoir des pastilles spécifiques (type « Micropur »)
· ne pas manger de fruits ou de légumes crus qui n'ont pas été soigneusement lavés ou épluchés
· rester vigilant à ce qu'on mange (nos organismes occidentaux surprotégés ne supporteront pas forcément la moindre goutte d'eau du puits...).

Pour de plus amples renseignements n'hésitez à poser vos questions à votre médecin et à lui demander de vous prescrire une « pharmacie » complète en cas de petits désagréments (nota : éviter à tout prix les cachets effervescents car si vous n'avez pas de « bonne » eau quand ça ne va pas...)

Témoignage

Sylvie et Lmadani, voyageurs solidaires, se sont rendus à l'association Tamounte à El Kelaa M'Gouna en 2006. Ils nous racontent leur expérience :

« Nous avons transmis par l'intermédiaire de l'association Tamounte au centre de soins de El Kelaa : un stéthoscope, un tensiomètre et un glucomètre. Le docteur que nous avons rencontré était très content du stéthoscope car il y en avait un pour deux docteurs qui doivent se déplacer pour aller chercher le matériel quand ils en ont besoin. Nous avons pu aborder avec lui les problèmes liés à la santé et la grande équation qui lui pose beaucoup de souci : les visites sont gratuites au centre de soins mais les médicaments prescrits par les médecins sont chers et donc les traitements difficiles à suivre par les patients. L'amélioration des accès à la santé dans cette région reste un grand chantier. » Sylvie et Lmadani soulignent le rôle d'une association comme celle de Tamounte dans l'éducation à la santé et à l'hygiène : cela amènera « l'évolution des rapports avec la médecine qui restent difficiles et tardifs dans la maladie ». Il s'agit là de démarches de préventions.

Merci à Sylvie et à Lmadani pour leur témoignage !

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© mar0com
La santé au Maroc
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# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:13
Modifié le mercredi 23 avril 2008 08:24

Culture du Maroc

Culture du Maroc

Son emplacement géographique fait du Maroc un pays multiculturel, vu la diversité de sa population arabe, africaine et berbère. Cette mosaïque d'ethnies confère au Maroc une place importante dans le domaine culturel.


Chants et danses


Les Chiouks (maîtres) qui sont les dépositaires de la tradition, animent les festivités dans les villages (mariages, baptêmes et autres fêtes.). Ils se font accompagner d'instrument de musique comme le bendir. Ils chantent des poèmes antiques, des textes religieux et le vécu quotidien sur des airs joyeux ou mélancoliques de la flûte.

La danse la plus populaire de la région est Laâlaoui. C'est une danse riche en percussion, rythmes et expressions. Elle est exécutée par plusieurs danseurs guidés par un meneur. Ils se tiennent coude à coude, comme soudés les uns aux autres en scandant le rythme de leurs corps. Cela exprime l'unité indissoluble qui devait, autrefois, lier les guerriers entre eux face à l'ennemi.

Cette région possède plusieurs groupes de fantasia appelés Goums, auxquels s'ajoutent les groupes de Bardias uniques en leur genre au Maroc. Les Bardias - Guerriers à pieds, armés de fusils - exécutent des mouvements de va et vient et finissent en un cercle au milieu duquel ils font tonner leur Baroud (poudre).

Le Gharnati (genre de musique Andalouse) distingue cette région du Maroc. Un festival est organisé chaque année au Musée Lalla Meryem à la ville d'Oujda.


Quelques spécialités culinaires de la région

Le méchoui : agneau entier rôti sur les braises de chiens non flamboyants. Il est arrosé durant la cuisson de beurre et d'eau salée. On le sert chaud et en entier, souvent saupoudré de cumin. Le méchoui de la ville d'Oujda se caractérise par la qualité de son goût. Cette région est réputée pour avoir les meilleures viandes du Maroc. De plus ce plat est consacré aux grandes cérémonies (mariages, baptêmes, fiançailles...)
La bakbouka : boulettes de riz mélangées à des tronçons de viscères et enveloppées dans de petites pochettes elles-mêmes à base de viscères.
Le kaake : c'est un gâteau populaire. Il présente l'avantage d'être à la portée de toutes les bourses et de se conserver pendant plusieurs semaines.
Le tâam au S'men (un type de Couscous) : réputé pour son très bon goût. Il est souvent consommé avec des dattes et du "lben" (lait fermenté délicieux).
La k'lila : fromage dur provenant du petit lait de chèvre ou de chamelle. Il se mange avec des dattes chez les habitants de Figuig principalement.
le khliaa : le khliaa (ou "keddid") est un type de viande mariné dans du beurre et de l'huile. Il a la particularité d'être très salé mais reste quand même assez agréable au goût.


Artisanat

La région est très réputée par ses aliments de campagne, ses paniers et ses différents autres objets de grande utilité. Le tissage de tapis modernes et la broderie sont très prospères surtout dans les complexes artisanaux. D'autres objets de grande utilité sont fabriqués par les artisans de la région, tels que les tajines, les jarres, etc.


Les festivals du Maroc


Festivals et fêtes touristiques marocaines Date Fête et festivals Lieu
Février Fête des amandiers Tafraout
1er week-end de mai Festival de musique classique Fès
Deuxième week-end de mai Fête des roses El kelaa des m'gouna
Mai Fête des cires Salé
Mai Fête du miel Imouzzer (région d'Agadir)
Juin Les symphonies du désert Ouarzazate
Juin Fête des cerises Séfrou (région de Fès)
Juin Fête des Figues Bouhouda (près de Taounat)
Juin Festival des arts populaires Marrakech
Juin Festival des musiques sacrées Fès
le jour de l'Achoura Sidi Mohammed Ben Nacer Tamegroute (près de Zagora)
Juin festivals des Gnaoua Essaouira
Juillet Festivals des chameaux Guelmim
Juillet Fête du miel Imozzer à 60 km d'Agadir
Juillet Festival des arts populaires de Marrakech Marrakech
juillet Festival de Casablanca Casablanca
Août Festival culturel d'Asilah Asilah
Août Moussem Moulay Abdellah El Jadida
Août Moussem Moulay Idriss Zerhoun (région de Meknès)
Août Festival des Fiançailles d'Imilchil Haut Atlas oriental
Septembre Festival du cheval Tissa (région de Fès)
Septembre Festival de la Fantasia Meknès
Octobre Festival des dattes d'Erfoud Erfoud
Octobre Fête des dattes Erfoud
Octobre Festival international du film de Marrakech Marrakech
Décembre Festival Timitar d'Agadir Agadir
Décembre Fête des clémentines Berkane (près d'Oujda)
Culture du Maroc
# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:53

L'éducation au Maroc

Un marocain sur deux de plus de 10 ans, donc en âge de lire et écrire, est analphabète.
C'est le constat qui a amené le souverain marocain, en 2000, à inscrire la lutte contre l'analphabétisme et la promotion de l'éducation non formelle parmi ses principales priorités pour la décennie 2000-2010, et en particulier pour la tranche 10-45 ans, en priorité pour les filles, statistiquement plus touchées. L'objectif est d'amener le taux d'analphabétisme à 20% en 2004, et proche de 0 à l'horizon 2015.

Depuis 2002, l'école est obligatoire et gratuite pour tous les enfants de 6 à 15 ans.
Mais les écoles toutes neuves ne profitent pas encore à tous, et la situation est plus critique dans certaines régions.
Par exemple, selon le gouvernement, les régions de Marrakech-Tensift-al Haouz et Souss-Massa-Draa concentrent à elles seules un million d'analphabètes.
Pourquoi ? Parce que dans les campagnes, de nombreux obstacles empêchent un enfant d'aller à l'école : école trop éloignée, pas de budget pour les fournitures, nécessité de faire travailler l'enfant pour aider la famille à vivre...

C'est pourquoi, aux efforts de l'Etat pour donner à tous accès à l'éducation, s'ajoutent ceux de la société civile marocaine et des organismes de solidarité internationale.

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Survie de la famille


C'est sans doute le premier obstacle, le plus infranchissable : la famille a besoin du travail de l'enfant pour vivre.
La situation est ancienne et n'a pas évolué dans les campagnes. Ainsi, dans Les Coquelicots de l'Oriental, Brick Oussaïd raconte sa rude enfance berbère, et notamment l'année 1957, où la construction d'une école toute proche et la priorité donnée par l'Etat à l'alphabétisation (2ème campagne d'alphabétisation, pour 2 millions de personnes) rendent obligatoire sa scolarisation. Son père, désespéré, va voir le caïd :

"Caïd Mohand, dit-il, je suis vieux et malade et j'ai un fils unique sur lequel l'avenir de la famille repose. Tu comprends, Caïd Mohand, que je ne peux pas me permettre le luxe de le mettre à l'école dans ces conditions."
Le caïd refusa, le jeune Brick alla à l'école... et fut un brillant élève avant de devenir ingénieur.

Encore aujourd'hui, de nombreux enfants des campagnes ne vont à l'école que par demi-journées, et travaillent en famille le reste du temps. Seule compensation pour les familles, la cantine scolaire, de plus en plus fréquente.

Le problème du coût de la scolarité est également un frein : même si l'école est gratuite, de nombreux parents ne peuvent acheter les fournitures scolaires, trop nombreuses et coûteuses à leurs yeux. Dans beaucoup d'écoles, on donne gratuitement des cahiers aux plus démunis.
Et Azekka France-Maroc fait son possible pour donner un coup de pouce, avec ses kits cartables !


Une heure de marche


Dans les campagnes marocaines, les douars sont très dispersés. Pour certains, l'école la plus proche est à une heure de marche. On comprend que ce qui peut être fatigant au printemps ou à l'automne avec de mauvaises chaussures sur un sentier parfois caillouteux, devient insupportable avec le froid de l'hiver, ou la chaleur étouffante de juin.
Partir de nuit, arriver en classe déjà fatigué, devoir tout apprendre d'une langue que l'on ne connaît pas (l'arabe, pour les Berbères), et que ses parents ne pourront partager, on comprend que certains enfants abandonnent après quelques semaines.
Ici et là, à l'initiative des associations de villages, on a mis en place un bus scolaire; un progrès encore trop rare, car bien trop coûteux.
Ailleurs, on crée des classes improvisées, réunissant quelques élèves de douars isolés.

Le problème s'accentue quand l'enfant arrive au collège : l'établissement est souvent encore plus éloigné, et les parents, réticents à envoyer leur enfant encore bien jeune, si loin. Certains collèges ont un foyer d'accueil. L'excellent documentaire "Maroc, l'école en marche" de Benoît Califano (diffusé en mai 2004 sur France 5) montre ces femmes berbères du Moyen-Atlas), satisfaites du foyer du collège à 1h30 de leur village : leurs filles s'y sentent bien, en sécurité. Le reportage montre aussi la situation d'un père dont le fils, à la sortie de l'école, se retrouve parfois "coincé" par le crue de l'oued qui sépare l'école de sa maison, et ce père doit alors crier par-delà la rivière, pour demander à quelqu'un d'héberger son rejeton pour la nuit...

"Les taux de scolarisation des filles dans l'enseignement secondaire collégial demeurent encore faibles, particulièrement chez les filles rurales. Le taux national pour les deux sexes est évalué à 60,3%. Ce taux ne dépasse pas 16,5% chez les filles rurales. Les citadines inscrites dans ce type d'enseignement disposent d'un taux de scolarisation plus de trois fois supérieur à celui des garçons ruraux et presque cinq fois celui des filles rurales en 2003/2004."
Rapport du PNUD sur le Développement humain au Maroc, 2005



L'école... pour quoi faire ?


L'enfant scolarisé manque déjà à la famille, pour les travaux agricoles. Mais en plus, les parents, souvent analphabètes, se demandent parfois à quoi peut bien servir cette école. "Pourquoi j'emmènerais mon fils à l'école si, après ses études, il n'a pas de travail ?", demande un père dans le documentaire de Benoît Califano.
Parfois, les pères s'opposent aussi à ce qu'un instituteur fasse l'éducation à leurs filles.
Scepticisme, méfiance, l'éducation est aussi à faire auprès des parents, dont le rôle, dans la progression scolaire et sociale de l'enfant, reste fondamental.
L'éducation au Maroc
# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:45

Politique du Maroc

La politique du Maroc s'inscrit dans une monarchie constitutionnelle dotée d'un parlement élu. Cependant l'essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du Roi [réf. nécessaire] qui, le plus souvent, nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.

Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif est exercé par le gouvernement et les deux chambres du parlement, la chambre des représentants et la chambre des conseillers. La constitution marocaine prévoit une monarchie parlementaire et un ordre judiciaire indépendant.

Pouvoir exécutif

Fonction Nom Depuis
Roi Mohammed VI 23 juillet 1999
Premier ministre Abbas El Fassi 19 septembre 2007

Le pouvoir exécutif est principalement détenu par le palais (c'est-à-dire le roi et ses conseillers [réf. nécessaire]) et par le gouvernement.

Le palais

Article connexe : Liste des monarques du Maroc.
Le roi est le chef politique suprême. Il préside le Conseil des ministres ; nomme le premier ministre après des élections législatives ; nomme tous les membres du gouvernement tenant compte des recommandations du premier ministre ; et peut, à sa discrétion, renvoyer n'importe quel ministre, dissoudre le Parlement, suspendre la constitution, appeler pour de nouvelles élections, ou diriger par décrets. Le roi est le chef des armées et chef religieux du pays ("le Défenseur de la foi").

Après la mort de son père Mohammed V, le roi Hassan II hérita du trône en 1961. Il régna pendant les 38 années suivantes jusqu'à sa mort en 1999. Son premier fils, Mohammed VI, héritier du trône prit sa suite.


Le gouvernement

En février 1998, le roi Hassan II nomme comme premier ministre Abderrahman El Yousoufi, le leader socialiste de l'opposition. Celui-ci forme le premier gouvernement tiré principalement des partis d'opposition depuis plusieurs décennies. Des partis socialistes, centriste de gauche, et nationalistes sont inclus et cette majorité reste jusqu'aux élections de septembre 2002. Le nouveau roi Mohammed VI, alors, nomme Driss Jettou, ancien ministre de l'Intérieur du précédent gouvernement mais membre d'aucun parti pour former une nouvelle coalition qui comprend six partis politiques : l'USFP et l'Istiqlal qui se taillent la part du lion, avec huit portefeuilles chacun, le RNI (6 portefeuilles), le MP (3), le PPS (2) et le MNP (2). Les islamistes (PJD), malgré leurs succès électoraux, restent dans l'opposition.


Le Premier ministre

Article connexe : Premiers ministres du Maroc.
Le Premier ministre est le chef du gouvernement. Il est chargé de diriger le gouvernement et de coordonner l'activité des différents ministres. En cas de besoin, il lui faut arbitrer les divergences de vues qui peuvent apparaître entre les ministres à propos de l'interprétation des grandes lignes de la politique gouvernementale ou de ses modalités de mises en œuvre.

Le Premier ministre exerce le pouvoir règlementaire, pouvoir règlementaire d'exécution des lois et pouvoirs règlementaires autonomes ; les décrets du Premier ministre sont contresignés par les ministres chargés de leur exécution. Le premier ministre contresigne les dahirs pris par le roi en matière administrative.

Le Premier ministre peut également prendre des décrets-lois soit il y est habilité par la chambre des représentants pour un objectif déterminé et pendant une durée limitée. Le Premier ministre peut déléguer des pouvoirs.


Ministres

La liste des ministres et des secrétaires d'États du Maroc:


Mustapha Mansouri : président de la Chambre des représentants (RNI).
Premier ministre : Abbas El Fassi (nouveau premier ministre nommé suite aux éléctions du septembre 2007) (PI).
Gouvernement sortant

- Mohamed El Yazghi : ministre d'Etat (USFP).

- Abdelwahed Radi : ministre de la Justice (USFP).

- Chakib Benmoussa : ministre de l'Intérieur (Technocrate).

- Taieb Fassi Fihri : ministre des Affaires étrangères et de la coopération (Technocrate).

- Ahmed Toufiq : ministre des Habous et des affaires islamiques (Technocrate).

- Abdessadek Rabiî : Secrétaire général du gouvernement (Technocrate).

- Mohamed Saâd Alami : ministre chargé des relations avec le Parlement (PI).

- Salaheddine Mezouar : ministre de l'Economie et des finances (RNI).

- Karim Ghellab : ministre de l'Equipement et du transport (PI).

- Ahmed Toufiq Hjira : ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace (PI).

- Mohamed Boussaid : ministre du Tourisme et de l'artisanat (RNI).

- Amina Benkhadra : ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement (RNI).

- Yasmina Baddou : ministre de la Santé (PI).

- Nawal El Moutawakil : ministre de la Jeunesse et des sports (RNI).

- Aziz Akhennouch : ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime (RNI).

- Ahmed Akhchichine : ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique (Technocrate).

- Khalid Naciri : ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement (PPS).

- Jamal Aghmani : ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (USFP).

- Ahmed Réda Chami : ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies (USFP).

- Abdellatif Maâzouz : ministre du Commerce extérieur (PI).

- Nouzha Skalli : ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité (PPS).

- Touria Jabrane Kryatif : ministre de la Culture (Technocrate).

- Abderrahmane Sbaï : ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Administration de la Défense nationale (Technocrate).

- Nizar Baraka : ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des affaires économiques et générales (PI).

- Mohamed Abbou : ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la modernisation des secteurs publics (RNI).

- Mohammed Ameur : ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Communauté Marocaine résidant à l'étranger (USFP).

- Abdelkébir Zahoud : Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'Environnement, chargé de l'eau et de l'environnement (PI).

- Anis Birou : Secrétaire d'Etat auprès du ministre du tourisme et de l'Artisanat, chargé de l'artisanat (RNI).

- Mohamed Saâd Hassar : Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur (Technocrate).

- Latifa Labida : Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, chargé de l'enseignement scolaire (Technocrate).

- Ahmed Lakhrif : Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération (PI).

- Latifa Akherbach : Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération (Technocrate).

- Abdeslam Al Mesbahi : Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, chargé du développement territorial (PI).


Pouvoir législatif

Depuis la réforme constitutionnelle de 1996, le pouvoir législatif, détenu par le Parlement est bicaméral et est donc composé de deux chambres :

La Chambre des représentants (Majlis al-Nuwab)
Elle comporte 325 membres élus tous les 5 ans au suffrage universel direct à la proportionnelle sur des listes locales (295 députés) et nationales (30 députés que les partis politiques essaient de réserver aux femmes). L'âge requis pour voter est de 18 ans tandis que celui pour être élu est de 23 ans.

Les dernières élections ont eu lieu le 7 septembre 2007.

La Chambre des conseillers (Majlis al-Mustacharin)
La Chambre des conseillers comporte 270 membres dont le mandat est de 6 ans maximum. La moitié est renouvelée tous les trois ans. Les trois cinquièmes (162 sièges) des conseillers sont élus par des élus régionaux, 91 sont élus par des chambres professionnelles et 27 par des salariés. Son actuel président est Mustafa Oukacha, membre du RNI.

L'âge requis pour être élu est de 30 ans. Les dernières élections ont eu lieu le 5 décembre 1997.

Les pouvoirs du Parlement, bien que limités, ont été augmentés après les révisions constitutionnelles de 1992 et 1996. Il peut maintenant voter le budget, faire des propositions de lois, poser des questions aux ministres, et établir des commissions d'enquêtes pour étudier les actions du gouvernement. La Chambre des représentants du Parlement peut dissoudre le gouvernement par une motion de censure.


Courants politiques

Il existe 2 grandes entités politiques au Maroc depuis son indépendance en 1956. Il s'agit du parti de l'Istiqlal (en français l'indépendance), parti fondé durant la lutte pour l'indépendance du Maroc vis-à-vis de la France, et de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), le parti d'opposition par excellence durant le règne de Hassan II.

Le parti de la justice et du développement (PJD), mouvement ayant une idéologie politique à tendance islamiste, est en train de devenir une force majeure de l'échiquier politique marocain, grâce à ses scores de plus en plus élevés lors des différents scrutins.

Dernières élections

Résultats des élections législatives marocaines du 07 septembre 2007 Parti Votes en % Sièges
Parti Istiqlal/Parti d'Indépendance (PI) 15,59 46
Parti de la justice et du développement (PJD) 13,56 40
Mouvement populaire (MP) 12,20 36
Rassemblement national des indépendants (RNI) 11,53 34
Union socialiste des forces populaires (USFP) 11,19 33
Union constitutionnelle (UC) 9,15 27
Parti du progrès et du socialisme (PPS) 4,75 14
Front des forces démocratiques (FFD) 3,05 9
Mouvement démocratique et social (MDS) 3,05 9
Union PND-Al Ahd (PND-Al Ahd) 4,75 14
Union PADS/CNI/PSU (PADS/CNI/PSU) 2,03 6
sans appartenance politique (SAP) 1,69 5
Parti travailliste (PT) 1,69 5
Parti de l'environnement et du développement (PED) 1,69 5
Parti du renouveau et de l'Equité (PRE) 1,36 4
Parti socialiste (PS) 0,68 2
Union marocaine pour la démocratie (UMD) 0,68 2
Forces citoyennes (FC) 0,34 1
Alliance des libertés (ADL) 0,34 1
Initiative citoyenne pour le développement (ICD) 0,34 1
Parti de la renaissance et de la vertu (PRV) 0,34 1
Total (taux de participation 37 %, bulletins nuls 19 %) 100 % 295
Sources : Maghreb Arabe Presse
Circonscription électorale nationale Parti Sièges
Parti de la justice et du développement (PJD) 6
Parti Istiqlal/Parti d'Indépendance (PI) 6
Rassemblement national des indépendants (RNI) 5
Mouvement populaire (MP) 5
Union socialiste des forces populaires (USFP) 5
Parti du progrès et du socialisme (PPS) 3
Total (taux de participation 37 %, bulletins nuls 19 %) 30
Membres de la chambre des représentants Parti Sièges
Parti Istiqlal/Parti d'Indépendance (PI) 52
Parti de la justice et du développement (PJD) 46
Mouvement populaire (MP) 41
Rassemblement national des indépendants (RNI) 39
Union socialiste des forces populaires (USFP) 38
Union constitutionnelle (UC) 27
Parti du progrès et du socialisme (PPS) 17
Union PND-Al Ahd (PND-Al Ahd) 14
Front des forces démocratiques (FFD) 9
Mouvement démocratique et social (MDS) 9
Union PADS/CNI/PSU (PADS/CNI/PSU) 6
Parti travailliste (PT) 5
Parti de l'environnement et du développement (PED) 5
Parti du renouveau et de l'Equité (PRE) 4
Parti socialiste (PS) 2
Union marocaine pour la démocratie (UMD 2
Forces citoyennes (FC) 1
Alliance des libertés (ADL) 1
Initiative citoyenne pour le développement (ICD) 1
Parti de la renaissance et de la vertu (PRV) 1
sans appartenance politique (SAP) 5
Total (taux de participation 37 %, bulletins nuls 19 %) 325

La coalition gouvernementale est formée par le Parti de l'Istiqlal (PI), le Rassemblement national des indépendants (RNI), l'Union socialiste des forces populaires (USFP), le Parti du progrès et du socialisme (PPS).
L'effectif du gouvernement est en baisse puisqu'en dénombre 34 portefeuilles ministériels dont un ministre d'Etat (titre purement honorifique), 22 ministres, 4 ministres délégués dont trois auprès du Premier ministre et 7 secrétaires d'Etat.
Ce gouvernement a vu le nombre de femme augmenté puisqu'en dénombre 7 femmes et 27 hommes.
Le Parti de l'Istiqlal compte le plus de ministres 9 portefeuilles + le premier ministre, du Rassemblement national des indépendants 7 portefeuilles, de Union socialiste des forces populaires 5 portefeuilles, du Parti du progrès et du socialisme 2 portefeuilles et enfin les SAP (Sans appartenances politiques) sont au nombre de 10.
Le benjamin est Anis Birou, (45 ans, 2007). Le doyen est Mohamed El Yazghi, (72 ans, 2007)

Groupes Parlementaires de la chambre des représentants 2002
Groupes Membres Voix en %
Groupe de la mouvance (U.M.P.) 72 22,2
Groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme 60 18,5
Groupe socialiste 48 14,8
Groupe de la justice et du développement 42 12,9
Groupe du rassemblement national des indépendants 39 12
Groupe de l'union constitutionnelle démocrate (U.C.D.) 28 8,6
Groupe de l'alliance socialiste 21 6,5
Députés du front des forces démocrates 8 2,5
Députés de la gauche socialiste unifiée 3 0,9
Députés sans appartenance politique 2 0,6
Députés de l'alliance des libertés 1 0,3
Députés du renouveau et développement (P.R.D.) 1 0,3
Total 325 100 %


Pouvoir judiciaire

Il est détenu par la cour suprême, dont les juges sont nommés par le roi. Le gouvernement de Youssoufi a tenté de mettre en application un programme de réformes pour développer une plus grande indépendance et impartialité de celle-ci.
Politique du Maroc
# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:42