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# Posté le lundi 21 avril 2008 11:43
Modifié le mardi 22 avril 2008 12:32

L@Ch£ ti COum'S

WwW.Mar0Com.Ska!Rock.cOm
L@Ch£ ti COum'S
# Posté le mardi 15 avril 2008 10:45
Modifié le mardi 22 avril 2008 12:14

Diaporama de maroc-com20














WwW.Mar0Com.Ska!Rock.cOm

# Posté le mardi 08 avril 2008 08:40
Modifié le mardi 22 avril 2008 12:15

Casablanca

Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique - dar beïda en arabe dialectal marocain - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. C'est la première ville et agglomération du pays en terme de population. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, et les Casablancais en français.

Étymologie

Le nom de Casablanca , doit son appellation au fait que, jadis, les marins portugais qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa, « La Casa Branca ». De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.

Histoire

Les découvertes archéologiques à Sidi Abderrahman (sortie sud de Casablanca) attestent d'un peuplement du site depuis la préhistoire. Il semble qu'Anfa était occupée par des pêcheurs berbères depuis la plus haute Antiquité, époque à laquelle l'endroit sert d'escale aux navires phéniciens en route pour les îles Purpuraires au large d'Essaouira. Au Moyen-Age Anfa fait partie du royaume des Berghouattas, du nom d'une secte hétérodoxe qui dominait toute la région de la Chaouia, avant d'être prise par les Almohades en 1188.

Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère grâce aux relations commerciales avec la péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de Fès amène les habitants d'Anfa à se rendre indépendants et à multiplier des raids de piraterie sur les côtes Portugaises.

En représailles, les Portugais, en 1468, décident d'attaquer la ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville détruite, restera inhabitée pendant trois siècles.

En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida), décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement Portugais. La ville est appelée "Dar El Beida" (maison blanche) ou casa blanca (en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une médersa et d'un hammam.

À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l'accroissement de l'industrie du textile, et Casablanca deviendra l'un des plus grands fournisseurs de laine du bassin méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France, détrônant ainsi Tanger comme premier port marocain dès 1906. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.
En juin 1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et établit un protectorat. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreuses émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts).

Entretemps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).

Le 2 mars 1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).

L'histoire récente de la ville est marquée par une série d'attentats. Les plus meurtriers sont ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts[1] et une centaine de blessés, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent à nouveau Casablanca, sans faire de victimes parmi les civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois autres dans le quartier de Farah le 10 avril[2] ; le 14 avril, deux hommes se font exploser à Moulay-Youssef.

Urbanisation

La métropole est délimitée par la mer à l'ouest mais s'étend de plus en plus au nord, à l'est et au sud.

L'urbanisation et l'architecture de Casablanca sont marquées par différents styles, allant du néo-mauresque jusqu'à l'art-déco, puisqu'elle fut durant plusieurs décennies une " ville laboratoire " pour les grands architectes du monde. D'autre part, la ville a vu la multiplication de projets gigantesques, comme la mosquée Hassan II et le "Twin Center Casablanca".

La ville se distingue également par une médina qui constitue son coeur historique. Elle est entourée d'une muraille et plusieurs portes dont la plus connue, la porte de Marrakech permettent l'accès.

Quartiers principaux

Arrondissements
Ain Borja
Aïn Harrouda
Aïn Tekki
2 Mars
Belvedere
Derb Ghallef
Derb Sultan Al Fida
El Hank
Mazola
Hay Mohammadi
Ben M'Sik
Islane
Habous
Mediouna
Moulay Rachid
Laimoun
Lissasfa
Louizia
Maârif
Bachkou
Mers Sultan
Palmier
Racine
Riviera
Sidi Moumen
Sidi Maârouf
Sidi Othmane
Sbata
Tit Mellil
Sidi Belyout
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay Hassani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi Bernoussi
Bourgogne
Aïn Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata



Quartiers
Hay Mohammadi
Inara
Belvedere
Ancienne Medina
Ain Chock
Anfa
Hay El Hanaa
C.I.L
Californie
Maârif
Sidi Maârouf
Derb sultane
Derb Ghallef
Hay hasani
Ain Diab
Les Roches Noires
Sidi el bernoussi
Bourgogne
Aïi Sebaâ
Oasis
Polo
Palmiers
Gauthier
Sidi Moumen
Oulfa
Alia 1 et 2
Zenata
Hay Al Qods
Racine
Salmia 2
Florida
Sbata
derb talian
Bachkou

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                                      Casablanca
# Posté le dimanche 23 mars 2008 19:22
Modifié le mardi 22 avril 2008 12:15

La santé au Maroc

Manque d'équipement et de moyens, difficultés d'accès au soin, disparité entre rural et urbain, une prévention et un dépistage des maladies à améliorer, voici quelques réalités de la santé au Maroc.
Voyons la situation en quelques exemples quotidiens, en quelques chiffres, et à travers l'action des grandes organisations internationales. Pour finir, vous trouverez quelques recommandations pour votre santé de voyageur sur place.

La santé au quotidien

Pour nous, en France, le souci de santé est quotidien et très simple. Vous n'allez pas bien, quoi de plus simple que d'aller chez le médecin à quelques rues de chez vous, et de vous faire prescrire des médicaments adaptés à vos maux. Cette consultation sera ensuite remboursée, en partie au moins, par votre assurance. Au Maroc, il n'est est pas de même. Quelques éléments pour bien comprendre la difficulté d'accès aux soins :

· Le manque de médecins et de matériel : il y a en moyenne 1 médecin pour 3700 personnes. Parfois, ce fameux médecin se trouve à plusieurs kilomètres du domicile de la personne et ne bénéficie pas forcément de matériel de bonne qualité et en état de fonctionner ;

· Le coût d'une consultation : il faut compter 100 à 120 dirhams pour une consultation chez un généraliste et 150 à 200 dirhams chez un spécialiste. Le revenu moyen est d'environ 1500 dirhams avec, là encore, de très fortes disparités. Sans compter que les familles sont souvent très nombreuses, avec un seul membre qui apporte un revenu. En terme de coût, il faut bien sûr ajouter le voyage vers le médecin et l'achat des médicaments. Point positif : comme le souligne le témoignage ci-contre, certains centres de soins proposent de consultations gratuites.

· L'assurance maladie : obligatoire depuis août 2005, il reste néanmoins 30% de la population qui n'est pas couverte. Avant 2005, 19% de la population seulement bénéficiait d'une assurance privée. Depuis 2005 c'est près de 10% de la population qui bénéficie pour la première fois d'une couverture sociale.

Ainsi, on comprend facilement que le principal problème du système de santé marocain, c'est son manque de moyens. Trop peu de médecins et trop de difficultés financières pour les plus pauvres. Des avancées sont tout de même à noter, parmi lesquelles la création de la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale.

Sources :
- www.cnops.org.ma : Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale
- www.bladi.net/8356-assurance-maladi-maroc.htm : données sur les assurances santé au Maroc



Quelques chiffres


70,8 ans. C'est l'espérance de vie à la naissance en 2004. Pour les femmes, elle est de plus de 73 ans et pour les hommes d'un peu moins de 70 ans. Il était de 67,9 ans dix années auparavant. Cela montre une nette amélioration de l'état de santé de la population durant cette période. A titre comparatif, en France, les femmes vivent près de 80 ans et les hommes près de 75 ans, à l'heure actuelle.

5,58 pour mille. C'est le taux de mortalité brut pour l'année 2003-2004, c'est-à-dire le rapport entre le nombre de décès et la population totale sur une année.

40 décès pour mille naissances. C'est le taux de mortalité infantile en 2004. Il représente le nombre d'enfants décédés avant leur premier anniversaire sur 1000 naissances vivantes. Bien qu'ayant fortement baissé durant les dernières décennies, le taux de mortalité infantile reste élevé. Les disparités ville et campagne sont, encore une fois, marquées avec 33 décès pour mille naissances d'une part et 55 décès pour 1000 naissances d'autre part.

227 décès pour 100 000 naissances vivantes (en 2004). Il s'agit du nombre de femmes décédées à la suite d'un accouchement dans un délai de 42 jours. Ce chiffre reflète de l'encadrement médical de l'accouchement. 40% des accouchements en milieu rural et 85% en milieu urbain ont lieu dans un milieu surveillé.

2,5 enfants par femme. (en 2005). C'est l'indice de fécondité, c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants par femme entre 15 et 50 ans. En comparaison, en France, il est de 1,9 enfant par femmes.

3700 personnes par médecin en 2004. Ce chiffre montre clairement la difficulté de l'accès au soin que peuvent rencontrer les marocains.

1 milliard de dirhams pour l'investissement et 4,5 milliards de dirhams pour le fonctionnement. Il s'agit du budget national pour la santé toujours en 2004. La part du produit intérieur brut que consacre l'état à la santé est de 1,2%. Durant la dernière décennie, le volet fonctionnement a doublé alors que le budget d'investissement stagne depuis. Cependant la population marocaine a augmenté durant cette période rendant la demande de plus en plus importante.

Plus généralement, l'accès au système de santé est difficile pour la population du fait de son insuffisance. Ces dernières années, un réel effort a été fait pour lutter contre les épidémies, pour vacciner les enfants (près de 90% des enfants entre 1 et 3 ans sont aujourd'hui vaccinés contre les maladies épidémiologiques), pour permettre aux femmes d'avoir accès à la contraception. Bien souvent, le manque à combler est financier.

Sources :
- www.pnud.org.ma/pdf/rapports/RAP_DEV_HUM_Fr_05.pdf : Rapport du PNUD (programme des Nations Unies pour le développement) en 2005
- www.sante.gov.ma/ : site du Ministère de la Santé du Maroc
- www.insee.fr : données la démographie en France
- http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_du_Maroc : données sur la démographie du Maroc et sur ce pays en général



L'aide des organisations internationales


Un certain nombre d'ONG de plus ou moins grandes ampleur viennent en aide aux Marocains sur le plan de la santé. Cela va de simples dons de médicaments ou de matériels à des actions plus ciblées. Ici, nous nous intéresserons plus particulièrement aux « grandes organisations internationales » au travers l'Organisation Mondiale de la Santé et l'Organisation des Nations Unies dans le cadres des « Objectifs pour le Millénaire ».

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) possède un siège au Maroc. Le but de l'OMS est « d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible ». Ainsi, au Maroc, cette organisation soutient financièrement le gouvernement dans ses actions en direction de la santé.

L'Organisation des Nations Unies (ONU) apporte également une aide aux pays en voie de développement dans le cadre de « Objectifs du Millénaire pour le développement» ou «OMD.» Certains concernent plus particulièrement la santé. Le quatrième OMD, « Réduire la mortalité infantile » et le cinquième, « Améliorer la santé maternelle », sont prioritaires pour le Maroc, où, nous l'avons vu, la mortalité infantile et la mortalité maternelle sont encore élevés.

Ces grandes directions internationales doivent se coupler à des actions au niveau local pour permettre à toutes les populations d'en bénéficier.

Sources :
- www.un.org/french/millenniumgoals/ : les objectifs du millénaire de l'organisation des Nations Unies
- www.pnud.org.ma/pdf/rapports/RAP_DEV_HUM_Fr_05.pdf : Rapport du PNUD Maroc (programme des Nations Unies pour le développement) en 2005



Et la santé du voyageur ?


Pas de vaccinations obligatoires, il est seulement recommandé de se faire vacciner contre l'hépatite B et contre la typhoïde.


Quelques recommandations tout de même :
· ne boire que de l'eau bouillie (pas de problème pour le fameux thé, donc), ou de l'eau minérale (très facile à trouver sur place) ou bien prévoir des pastilles spécifiques (type « Micropur »)
· ne pas manger de fruits ou de légumes crus qui n'ont pas été soigneusement lavés ou épluchés
· rester vigilant à ce qu'on mange (nos organismes occidentaux surprotégés ne supporteront pas forcément la moindre goutte d'eau du puits...).

Pour de plus amples renseignements n'hésitez à poser vos questions à votre médecin et à lui demander de vous prescrire une « pharmacie » complète en cas de petits désagréments (nota : éviter à tout prix les cachets effervescents car si vous n'avez pas de « bonne » eau quand ça ne va pas...)

Témoignage

Sylvie et Lmadani, voyageurs solidaires, se sont rendus à l'association Tamounte à El Kelaa M'Gouna en 2006. Ils nous racontent leur expérience :

« Nous avons transmis par l'intermédiaire de l'association Tamounte au centre de soins de El Kelaa : un stéthoscope, un tensiomètre et un glucomètre. Le docteur que nous avons rencontré était très content du stéthoscope car il y en avait un pour deux docteurs qui doivent se déplacer pour aller chercher le matériel quand ils en ont besoin. Nous avons pu aborder avec lui les problèmes liés à la santé et la grande équation qui lui pose beaucoup de souci : les visites sont gratuites au centre de soins mais les médicaments prescrits par les médecins sont chers et donc les traitements difficiles à suivre par les patients. L'amélioration des accès à la santé dans cette région reste un grand chantier. » Sylvie et Lmadani soulignent le rôle d'une association comme celle de Tamounte dans l'éducation à la santé et à l'hygiène : cela amènera « l'évolution des rapports avec la médecine qui restent difficiles et tardifs dans la maladie ». Il s'agit là de démarches de préventions.

Merci à Sylvie et à Lmadani pour leur témoignage !

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La santé au Maroc
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# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:13
Modifié le mercredi 23 avril 2008 08:24

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